Il était une fois la djellaba… Classique, beldi, moderne ou détournée, la djellaba se porte désormais à toutes les sauces. A elle seule, elle incarne le Maghreb, la femme arabe et une culture toute entière.
Qu’on l’adopte au quotidien ou qu’on la garde pour des occasions solennelles, elle s’adapte à chaque style et à chaque époque. En vivant dans un pays comme le Maroc, nous avons de multiples occasions de la porter : toute marocaine qui se respecte se doit d’en posséder au moins une, même les plus urbaines et les plus contemporaines.
Et même en dehors de nos frontières, la djellaba se porte aisément. Courte ou longue, dotée d’une capuche, cintrée, transparente ou fendue, elle peut aussi faire usage de manteau lorsque les hivers sont frileux. Mais dans tous les cas, elle marque un style et revendique une culture.
Les magazines de mode nous proposent de la marier à un jean, des talons compensés, des leggings ou une veste en cuir : une association originale qui permet de lui donner un coup de jeune et de la décliner selon la personnalité de chacune. Les créateurs marocains ne se sont pas trompés en la rééditant façon Haute Couture.
Prenons pour exemple la djellaba de Fadila Elgadi qui se porte ouverte sur un jean et une chemise immaculée. Cette styliste sort des sentiers battus et livre des modèles oscillant entre tunique et caftan, robe et manteau… Le tout, répondant aux diktats de la couture marocaine -comme la broderie faite main, tellement chic, qui rend à la djellaba ses lettres de noblesse.











Votre commentaire
Moi aussi j'aime aussi le côté mélange avec un jean. Ca casse un peu l'effet traditionnel et en meme temps ca montre que la djelaba est un vêtement qui se marie avec tout
..."